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Historique

Au mois d'octobre 1975, suite à une demande conjointe de l’Union des employés de service et de l’Association des entrepreneurs de services d’édifices, le Gouvernement du Québec a promulgué un décret dans le secteur de l’entretien d’édifices publics pour la grande région de Montréal. Ce décret accordait à toutes et tous les employés, syndiqués ou non, certaines des conditions de travail convenues entre le syndicat et les employeurs.

En 1976, conformément à la Loi, les parties syndicales et patronales ont créé le Comité paritaire de l'entretien d'édifices publics. Elles ont alors formé un Conseil d’administration qui a procédé à l'embauche d'un Directeur ainsi que du personnel à qui il a confié la mission de voir à la surveillance et à l’application du Décret que venait d'accorder le Ministre du travail.

Lors de sa promulgation en 1975, le Décret couvrait un territoire plus restreint que celui qui est couvert de nos jours. Les régions de St-Hyacinthe et de Granby, par exemple, n'étaient pas initialement sous la juridiction du Comité paritaire. Elles se sont ajoutées en 1981. De même, en 1991, la région de l’Outaouais s'est ajoutée pour compléter le territoire actuel régi par le Comité paritaire.

Les parties au décret

L’union des employés et des employées de service, section locale 800.

Affilié à la F.T.Q. (Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec), ce syndicat compte plus de 15,000 membres dans plusieurs régions de la province, travaillant dans divers secteurs d’activités tels l’entretien ménager, l’hôtellerie, la restauration, le secteur scolaire et universitaire, les centres d’accueil, les clubs de golf, les transports et le secteur industriel.

Ce syndicat est également affilié à l’Union internationale des employés et employées de service qui représente 1 200 000 membres à travers l’Amérique du nord dont 80 000 au Canada.

Environ à tous les trois ans, la Section locale 800 négocie avec les employeurs regroupés en association le renouvellement de la convention collective de plus de 5 000 employés et employées dans le secteur de l’entretien d’édifices. C’est cette convention collective qui, par la suite, est soumise au Ministre du travail en vue de modifier le décret et d’accorder des conditions de travail mises à jour pour l’ensemble des travailleurs et travailleuses de l’industrie de l’entretien.

C’est à ce titre que la Section locale 800 siège au Conseil d’administration du Comité paritaire afin de défendre les droits de toutes et tous les employés, syndiqués ou non, qui travaillent à l’entretien des édifices publics.

L’Association des entrepreneurs de services d’édifices Québec inc.

Fondée en 1967, l'AESEQ est une corporation à but non lucratif qui regroupe des entreprises, syndiquées ou non, de l'industrie de l'entretien d'édifices publics. Ses membres emploient au-delà de 60% de la main-d'œuvre de tout le secteur québécois de l'entretien ménager. L'AESEQ délègue cinq de ses membres pour la représenter au conseil d'administration du Comité paritaire. Ces membres peuvent provenir autant de petites que de moyennes ou grosses entreprises du secteur de l'entretien d'édifices.

Un des principaux objectifs de l’AESEQ est de sauvegarder les intérêts économiques de ses membres. Cela se traduit principalement par la négociation et l’application de la convention collective de travail qui s’applique à la majorité des membres. Cette convention étant par la suite promulguée en décret, l'AESEQ a donc aussi pour rôle de représenter au Conseil d'administration du Comité paritaire toutes les entreprises qui sont sous la juridiction du Décret sur le personnel d'entretien d'édifices publics.

L'AESEQ a toujours été très active afin de préserver la Loi sur les décrets de convention collective et le Décret sur le personnel d'entretien d'édifices publics. Que ce soit lors de présentations de mémoires ou lors de comparutions en commissions parlementaires, l'AESEQ a toujours affirmé que ces lois étaient essentielles à la prospérité de l'industrie en général et de ses membres en particulier.